________________PVD OLESSIA.________
__Me voilà dans les rues de Paris, je souris à tous les passants, je serai même prête à leur sauter dessus pour leur crier mon bonheur. Je suis tellement contente que l'on vende enfin mes créations. Je m'arrête alors net, mon rêve se stoppe en une fraction de seconde, je regarde l'autre bout de la rue, une bande de filles complètement hystériques sont attroupé autour de quelque chose... ou quelqu'un ; je distingue vaguement trois tête sortir tant bien que mal de la foule de... fan ? Je suppose qu'ils sont connus, je ne vois pas leurs visage de là où je me trouve. Apparemment ils ont du succès auprès des filles, ils doivent surement être mignons. Je me fais alors bousculer par une fille du même âge que moi environ, elle court à l'autre bout de la rue en criant comme une folle : « Joonas Brothers ; I loove Yoouu ! ». Je souris, sans pouvoir m'en empêcher, espérant ne jamais devenir ce genre de fille complètement timbrée, amoureuse de personnes dont elle peut toujours rêver sachant qu'elle ne les rencontrera surement jamais et si c'est le cas, elle les verra une fraction de seconde, pendant laquelle elle sera pétrifié par leur beauté. C'est assez pathétique dans le fond. Au moins je sais qui sont ces trois gars, qui font autant d'effet au filles. Pourtant je ne les connais pas, je les ai surement vu à la télévision ou bien entendu à la radio je n'en ai pas la moindre idée pour tous vous dire. La fille en question me donne un vrai coup de sac à main par lequel je réponds par un croche patte, méchante ? Non, je n'aime tous simplement pas que l'on me bouscule sans même s'excuser, les filles dans ce genre là me sortent par les yeux. Vous savez, les blondes, avec des gros seins qui se prennent pour le nombril du monde avec leur mini-jupe qui ressemble plus à une culotte de cheval qu'a autre chose (Ouh. Chéerie, sa te rappelle personne ? XD) ; elle se relève de la chute de quelques mètres qu'elle a faite, sous mes yeux plus que conquis par ce spectacle, elle se dirige alors vers moi, les yeux remplis de colère, ce qui me fais sourire d'avantage, un sourire narquois, sadique et peut-être mesquin, elle s'approche alors un peu plus, de mon côté je garde derrière elle, un tas de filles avaient vu la chute de la blonde, elles rigolent. De leur côté, les trois hommes étaient ressortit de la voiture, surement pour apprécier le spectacle ; encore une bande de chanteurs sans cervelles qui ne pensent qu'au cul. La blonde s'est rapproché de moi, pendant que j'observais les gens à l'autre bout de la rue ; elle était alors à quelques secondes de me coller la baffe du siècle quand Charlie débarqua sortie de nulle part. A ma grande surprise d'ailleurs, elle était maquillé, coiffé, et superbement bien habillé d'un jean taille basse avec un T-shirt simple qui lui allait parfaitement bien, elle avait l'air en pleine forme ce qui me fit sourire. Mon amie colla une baffe après lui avoir tiré les cheveux à cette fausse blonde, je la regardais, impressionné et surprise ; la blonde était au sol, elle ramassa ces affaires et partie en reniflant. Après le départ de cette hystérique mon regard se posa sur mon amie.
___________________« Mais de rien, Olessia, ça m'a fait plaisir de t'aider... » Un sourire se trace sur ses lèvres ainsi que ___________________sur les miennes.
___________________« J'allais me débrouiller toute seule, Charlie, je n'avais pas besoin de ton aide ! » Menti-je.
___________________« Mais bien sûre, t'allais surtout te prendre la baffe du siècle ! »
___________________« N'importe quoi, j'étais prête à riposter, Charlie je t'assure ! »
__Elle rit. Pour la première fois depuis environ cinq mois je la voyais rire, elle souriait, ce qui me rendait encore plus heureuse. Moi qui avait tellement travaillé pour lui remonter le moral, j'étais fier de moi, mais surtout d'elle. Elle s'approche de moi, me serre dans ces bras et me murmure un truc qui ressemblait à un « merci » ; je souris, me décolle d'elle, l'embrasse sur la joue et tourne la tête vers l'autre bout de la rue. L'hystérie est passée, les gens nous regarde comme si nous étions des monstres de foire, ce qui me fait sourire, je leur adresse un signe de main. Certains me dévisagent, en faites, il me dévisagent tous ; même les trois gars. Je peux alors distinguer leurs visage, avec la bonne vue que m'a donné ma mère (qu'elle référence ! XD) ; tous sont de la même taille, plutôt grand, comparé à mon un mètre soixante à peine (Merci Sistah d'être aussi petite ! x3) ; ils sont brun presque noir (de là où je les vois), l'un a les cheveux bouclé (Frisé comme un mouton ; référence à 30 ans sinon rien ! XD) il a d'ailleurs l'air de me dévisager dès que je pose le regard sur lui, je change de tête pour regarder celui du milieu, lui a les cheveux lissé, il a l'air d'être le plus âgé, il nous dévisage comme tout le monde, le denier est celui que je regarde le plus attentivement, il a lui aussi les cheveux impeccablement lissé, un sourire se trace sur ces lèvres dès que je pose le regard sur lui, en gros trois gars qui (je suppose) sont trois frères, plutôt banal, même s'ils ont l'air mignon. Je lève alors les yeux au ciel, Charlie me regarde, je lui souris elle me rend mon sourire. Je balance alors un : « A plus ! » avec un signe de main aux personnes se trouvant sur le trottoir d'en face, ils ressemblent de plus en plus à des statues, ce qui me fait sourire d'avantage.
___________________« Oli' arrête de les fixer comme ça ! »
___________________« Sa va, j'ai pas l'intention de les bouffer ! »
__Elle rigole à nouveau. Le son de son rire me fait sourire, un sourire vrai et franc. Elle me prend alors par le bras et m'emmène je ne sais où, on marche sur les trottoir de la capitale. La vie est belle. Je suis heureuse qu'elle ait enfin daigné se montrer, enfin réussit à surmonter tous ce qui a pu se passer dans sa vie, bien que j'en ignore la moitié. Charlie est quelqu'un de bien dans le fond, même derrière ces moqueries et ces paroles mesquines, elle ne le fait pas exprès après tous. Repensant à ce matin, il y a deux jours, celui où je l'ai vu au plus bas, celui où moi-même j'ai cru qu'elle ne s'en sortirait pas, où elle a voulut mettre fin à ces jours, le jour où je lui ai dit où j'ai voulut lui faire partager mon bonheur, mais où j'ai trop merdé, où j'aurais du me taire plutôt que de l'ouvrir encore une fois...
________________PVD CHARLIE.________________________________________________FLASH BACK_____________
__Je suis désagréable, mesquine, odieuse, méchante, et tout un tas d'autres défauts qui me courent après depuis ces longs mois, je touche le fond. J'ai mal, mal de vivre, finalement ma mère avait raison, je n'étais peut-être pas faite pour vivre, elle me l'a dit après tous ; même si durant toutes ces années j'ai essayé de me convaincre qu'elle avait tord, en réalité, elle n'a fait que me montrer ce que je m'efforçais de ne pas voir. Olessia ne dit rien, elle reste silencieuse à mes côtés ; je n'ai pas envie qu'elle soit là, c'est une fille géniale, justement, elle ne mérite pas de souffrir en même temps que moi. Peut-être que la vie n'est pas belle, n'est pas rose, que tous ce que l'on raconte dans les livres où tous finit bien c'est des conneries. Je tourne la tête vers Olessia, elle fixe le lit juste en face d'elle, je baisse la tête. Elle a tous fait pour me rendre heureuse, chaque jour de ma vie, chaque jour depuis que l'on s'est rencontrée, depuis qu'elle ne m'a plus lâchée, elle est là. Je refuse qu'elle souffre, je refuse qu'elle ne connaisse pas le bonheur, je ne fais que l'empêcher de vivre... Elle tourne alors la tête vers moi, essaie tant bien que mal de me faire un sourire, mais n'y parvient pas. Je considère Olessia comme ma petite s½ur, ma meilleure amie, celle sans qui je ne ferai rien parce qu'elle m'a toujours soutenue, et je ne veux pas qu'elle souffre à travers moi, ça serait lui priver de cette vie qu'est la sienne. Je pose ma tête sur son épaule et murmure:
___________________« Je refuse, Olessia, que tu ne sois pas heureuse... » Elle me regarde longuement, et puis elle prend ___________________la parole à son tour, ne me laissant pas le temps de finir ce que j'avais commencer.
___________________« Non ! Je t'interdis de dire quoi que ce soit. Tu me dis sans arrêt que j'ai tous pour être heureuse, ___________________que j'ai la vie dont tous le monde a toujours rêver, mais ça n'est que ton point de vue ; depuis le jour ___________________où l'on s'est rencontrée je ne veux que ton bonheur, et si tu es heureuse je le serai aussi. Tu es ___________________quelqu'un de bien, moi j'aurais simplement du me la fermer, j'aurais du... » Je la coupe pour la ___________________deuxième fois en quelques minutes.
___________________« ... Ne jamais me rencontrer ! »
________________PVD OLESSIA.________
__Comment ose-t-elle dire une chose pareil, elle n'a aucun droit ! Depuis que je la connais elle a donné un sens à ma vie et pour ça je ne peux que lui en être reconnaissante. Je la regarde fixement, lève les yeux au ciel. Maintenant c'est moi qui en ait marre, je me lève brutalement, je sens son regard sur moi, peu importe, je refuse d'entendre ces conneries à nouveau, elle n'a qu'a faire ce qu'elle veut, elle le regrettera. Je sais que ce que je dis est horrible, mais elle n'a plus qu'a mettre fin à ces jours et ça sera le pompon. Non pas que je me fiche de savoir si elle va vivre ou mourir, mais je veux savoir ce qu'elle ferai sans moi, je ne veux plus être seulement celle qui vient la voir tous les matins pour lui dire de s'habiller et d'aller prendre une douche parce qu'elle pue l'alcool et autres trucs dans ce genre. Je reprends mon sac, et le cadeau que je lui avait offert. Je pose la main sur la poigné de la porte, mais avant de l'ouvrir je me retourne une dernière fois vers Charlie, elle est au même endroit, elle m'a seulement suivit du regard même si elle savait à l'avance que j'allais partir. Je croise son regard éteint, puis je lui dis :
___________________« Ressaisis-toi un peu, Charlie ! Tu veux foutre ta vie en l'air et bien vas-y, mais je ne serai pas là ___________________pour ramasser les pots cassés ; ce que je refuse moi, c'est que tu foute ta vie en l'air pour une ___________________raison qui m'échappe totalement, je ne sais pas pourquoi tu es dans cet état et pourtant on se connait ___________________depuis trois ans, mais depuis ces cinq derniers mois je ne te reconnais plus, tu n'étais pas ce genre ___________________de fille Charlie. Tu vaux bien mieux que ces poufs qui trainent dans les bars, tu es quelqu'un de bien, ___________________rentre toi ça dans le crâne ! »
___________________« Je ne te permets pas... » Elle m'énerve.
___________________« Mais quoi ? Bon sang Charlie, dis-moi, dis-moi ce qui ne va pas ! » Je lâche la poignée de la porte ___________________pour faire un pas en avant.
___________________« Tu ne sais rien de moi, tu ignore ce que j'ai vécu, tu n'as pas le droit de me juger de cette façon ! »
___________________« C'est la meilleure. Cela fait cinq mois, que tu ne me parle plus, que tu ne fais que m'envoyer chier à ___________________chaque fois que je fais quelque chose pour toi, tu ne te rend pas compte que moi j'ai l'impression ___________________d'être une merde dans tous ça. Être seulement celle qui te sert de mouchoir ou de punching-ball. » ___________________Elle se lève et fais quelques pas vers moi, il y a seulement un mètre qui nous sépare, elle monte le ___________________ton.
___________________« Tu veux savoir ? Et bien voilà. Ma mère est morte il y a de ça cinq mois, les derniers mots qu'elle a ___________________prononcés sont « Tu n'aurais jamais du vivre » ; sais-tu ce que sa fait de savoir que ta propre mère ___________________te déteste au plus haut point, que toute ta famille a jeté son chagrin sur toi. Ils me détestent Olessia, ___________________tous, ils ne me supportent plus. A ton avis pourquoi est-ce que je suis revenue à Paris ? Je voulais ___________________simplement arrêter de les voir, arrêter de me prendre la tête avec eux. Ils croient que c'est ma ___________________faute, MA faute, Olessia. Le pire dans tous ça, c'est que plus je continue à me battre, plus je me ___________________rends compte à quel point ma mère avait raison... »
__Là, touché. Elle pleure. Je baisse la tête, je l'ai poussé à bout. C'était stupide, je suis encore plus stupide que j'en ai l'air. Tous lui balancer à la gueule ne m'a pas fais tant de bien que ça, au contraire, j'ai provoqué les larmes chez elle et quand elle commence, elle ne peut plus s'arrêter. Je ne sais pas quoi faire. C'est à mon tours d'être statique, de ne plus bouger, je ne sais pas comment réagir, j'ai été trop stupide. Dans un élan, je m'approche d'elle et la serre contre moi. Je m'excuse un milliers de fois, ces larmes ne s'arrêtent pas de couler. Finalement j'essaie de rattraper mon erreur, je lui relève le menton de sorte à ce que mes yeux croisent les siens encore pleins de larmes qui coulent le longs de ses joues pour s'écraser sur le sol. J'essaie de sourire, mais rien n'y fais. J'ouvre la bouche, mais aucun mot ne sort, je voudrais tellement lui dire à quel point j'ai été conne encore une fois, lui dire que ça n'est que de ma faute. Puis comme si ma voix se débloquait d'un seul coup, comme si on m'avait coupé la respiration depuis ses cinq dernières minutes, je reprends peu à peu mon souffle pour lui dire ;
___________________« Moi qui pensait que tous ces mois de silence était simplement du au fait d'une chose inutile et ___________________stupide, j'ai eu tords, je regrette de t'avoir poussée à bout, de t'avoir forcé à tous me dire de cette ___________________façon, je voulais simplement être celle qui partagerait ton chagrin et qui te comprendrais quand tu ___________________n'irais pas bien, au lieu de ça, je suis responsable de tes larmes ; Je suis désolée Charlie, pour ce ___________________que j'ai dis, pour ta mère, pour tous... Je te promets de toujours être là quoi qu'il arrive, de te soutenir ___________________même si tu ne veux pas de mon aide, parce que tu es ma meilleure amie et je ne permettrais pas que ___________________quelqu'un te fasse du mal ! »
__Elle baisse la tête à nouveau, pour une fois je ne sais pas ce qu'elle va faire ou dire, je suis dans l'incapacité de la comprendre, je ne sais pas ce que ça fait de perdre quelqu'un qui nous est cher, je ne sais rien de toute cette douleur qu'elle ressent, ni même à quel point cela lui fait mal. Ignorer ce qu'elle ressent me fait tous drôle, d'habitude je la comprends toujours et là, c'est le vide, elle ne dit rien ce qui me fait encore plus pensé qu'elle me déteste. Mais non, elle relève la tête et me fais un sourire, peut-être pas un vrai et grand, mais je sais qu'elle le fait pour moi et qu'il est sincère. Alors je lui rend à mon tour et l'a sert un peu plus dans mes bras, ces larmes coulent, mais je sais maintenant qu'elle finiront pas s'arrêter...
________________PVD CHARLIE.__________________________________________FIN DU FLASH BACK_____________
__Je sais à quel point c'était important pour Olessia, à quel point ma présence à ces côtés peut lui faire plaisir, ce qui me remplit de bonheur c'est surement le fait que l'on soit toute les deux, que je vois enfin la lumière du jour. Je me rend compte que j'ai mis beaucoup trop de temps avant de sortir, avant de m'apercevoir qu'elle avait raison sur toute la ligne, je n'aurais pas du me laisser faire de cette façon, je regrette le comportement que j'ai eu avec elle. Se morfondre n'est surement pas la solution à mon problème, je ne suis d'ailleurs même pas sûre qu'il y ait une solution ; tant pis, de toute façon je ne reverrai surement jamais ma famille alors peut importe. Je l'a prend bras dessus, bras dessous, et l'emmène plus loin. Il faut dire qu'Olessia a toujours eut le chic pour se mettre dans de drôles de situation, la preuve, elle s'est retrouvée prête à recevoir la baffe du siècle en pleins Paris avec comme spectateur les machin Jonas et leurs groupies hystériques. Enfin, vaut mieux pas aborder le sujet avec elle, je parie que ça l'a mettra en colère et bien plus encore.
__Les rues défilaient, Olessia et moi, n'arrêtions pas de parler de choses aussi insignifiantes les unes que les autres et pourtant cela nous faisait un bien fou, parler pendant des heures avec elle, c'était magique. On parlait surement de n'importe quoi mais peu importe je sais qu'elle n'oubliera jamais cette journée, le jour où je suis sortie de l'ombre, le jour où j'ai enfin ouvert les yeux et où j'ai réalisé à quel point je me battais contre quelque chose d'invisible. La vie reprenait son cours normal, j'en étais bien contente, parce que boire vingt quatre heures sur vingt quatre ça faisait mal à la tête en plus des nausées. Bref, l'alcool n'était vraiment pas quelque chose qui me donnait en ce moment envie et même loin de là. Olessia et moi avions marché longtemps, tellement longtemps que l'on s'était retrouvée devant notre hôtel, un des plus réputé de Paris, le père d'Olessia dirigeait une grande partie de l'hôtel, il lui offrait alors deux chambres, qui était au 7ème étage et qui était de loin les plus belles, elle m'en donnait une le temps que je me trouve un appart sur Paris, mais on ne peut pas dire que je trouve.
___________________« Olessia, ma chérie, nous avons un petit soucis... »
___________________« Salut, papa ! Quel genre de souci ? »
___________________« Et bien, l'Hôtel est en pleine saison, et la plupart des chambres sont occupées... »
___________________« Ah ouai, tu m'mets dehors quoi ! »
___________________« Non, non, je te demande juste de partager ta chambre avec Charlie, le temps que l'on trouve une ___________________solution, ou sinon tu viens vivre avec moi... »
___________________« Toi et l'autre ? Non c'est même pas la peine, je reste ici ! Et puis c'est qui sont ces gens pour me ___________________virer de ma chambre ? »
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Pfiou, je suis moi même choquifié par la longueur de ce chapitre ! xD . A vrai dire je n`ai toujours pas retrouvé
Photoshop donc il n`y a pas d`image, mais ne vous inquiété pas, ça viendra . Bref... Ce chapitre est plus
expressif sur la raison qui a poussé Charlie a boire, j`attends vos réaction avec impatience ! ^^
En tous cas, j`ai eus le temps de trouver pleins de nouvelles fictions à lire aussi bien sur JB
que sur les TH (non, je ne suis pas une fan, loin de là, j`aime juste la façon d'écrire de leurs fans ! =D)
Je vous aime . Et je posterai le prochain chapitre vers les vacances de Noël ! :D
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